Lacérémonie commémorative dédiée aux marins péris et disparus en mer, organisée par l'Amicale des marins et marins anciens combattants (l'AMMAC) aura lieu ce DIMANCHE 28 AOÛT 2022. Elle sera
Troisau moins sont des marins disparus en mer (François Berthou et Yves Paul lors de la bataille de Mers el-Kébir le 3 juillet 1940, Arnaud Bouget au large d'Oran le 8 novembre 1942. Hervé Folleroux, aviateur, est mort en combat aérien au-dessus de l'Allemagne le 26 septembre 1939 ; Eugène Jaouen est mort des suites de ses blessures le 2 février 1945
ChristianPfister-Langanay, professeur d’histoire moderne, a évoqué 1635 décès voire 1800 pour l’ensemble des ports de Binic, Dahouët, Erquy, Lannion, Paimpol, Portrieux et Tréguier (« La pêche en Islande »,
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Lemonument des pêcheurs disparus en mer est un monument commémoratif de Cherbourg-en-Cotentin.. Situé à l'extrémité de la Grande jetée, il célèbre la mémoire des marins-pêcheurs de Cherbourg morts au travail, depuis 1960.. Il porte la mention « Aux pêcheurs disparus en mer » surmontée d'une ancre de marine. En dessous, une plaque
Lesous-marin français la Minerve effectue des manœuvres au large de Toulon. À 7 h 55, il informe un avion qui le survole qu’il sera de retour dans une heure environ. Ce sera son dernier
LAmicale des anciens marins et marins anciens combattants de Vannes et sa région organise une journée du souvenir. Cette célébration se déroulera à Port-Anna,
Dimanchematin, sous une pluie battante, s’est déroulée la 48ème cérémonie commémorative de la disparition du sous-marin Eurydice au large de Camarat, survenue le 4 mars 1970, entraînant par les profondeurs de la Méditerranée 57 marins. Devant la stèle édifiée dans le jardin du sémaphore de Camarat, en leur mémoire et en celle
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Les mers et les océans du globe représentent 97% de l’eau présente sur Terre et sont à l’origine de 70% de l’oxygène que nous respirons. Tandis que nous colonisions les terres, les mondes engloutis loin sous la surface ont abrité l’évolution d’une quantité formidable de mammifères marins de toutes sortes et de poissons. Depuis la nuit des temps, les changements qui se sont opérés au fond des océans ont été très progressifs et ont laissé le temps aux animaux marins de s’adapter en conséquence. Mais le rythme imposé aujourd’hui par l’Homme sur les écosystèmes littoraux et marins va beaucoup plus vite que celui de la extractives, changement climatique responsable de l’acidification des eaux, tourisme de masse, surpêche ou pollution plastique, les pressions sont considérables et nombre d’espèces marines telles que les grands prédateurs orques, requins… que nous retrouvons au sommet de la chaîne alimentaire sont pourtant ce que l’on appelle des spécialistes, c’est-à-dire qu’elles ne sont capables de survivre que dans un environnement bien précis et que le moindre changement les rend extrêmement vulnérables. Malgré tout, à la destruction de leurs habitats naturels s’ajoute aussi la raréfaction de leurs sources de tiers des stocks mondiaux de poissons sont aujourd’hui surexploités, notamment dans le cadre de pêches illicites et non réglementées. Alors les espèces modifient leur comportement. Celles qui ne disparaîtront pas migreront à la recherche de nouvelles zones habitables. Plus de la moitié d’entre elles sont d’ores et déjà menacées d’extinction d’ici la fin du petit animal que l’hippocampe avec son anatomie particulière et sa manière de nager à la verticale dans les eaux tempérées et tropicales du globe. Régulièrement comparé à un cheval, il partage aussi certaines caractéristiques avec le caméléon puisqu’il se révèle capable d’adapter sa couleur à l’environnement dans lequel il se trouve afin d’échapper aux prédateurs. Pas de quoi échapper à l’Homme en revanche tandis que la demande se fait toujours croissante. Utilisé depuis l’Antiquité pour élaborer divers baumes et potions, l’hippocampe est aujourd’hui aussi recherché comme élément décoratif et pour la fabrication de souvenirs qui seront vendus aux touristes. Si leur pêche reste illégale, ce ne sont pas moins de 20 millions d’hippocampes qui sont pêchés chaque année un peu partout à travers le poisson-lune est un poisson osseux que l’on retrouve jusqu’à 600 mètres de profondeur dans les mers chaudes et tempérées du globe. Grand amateur de larves d’anguilles ou de méduses, le poisson-lune peut pondre jusqu’à 300 millions d’œufs par minuscules alevins qui pourront atteindre en grandissant jusqu’à 4 mètres de long ! C’est justement grâce à cette grande taille que le poisson-lune n’a que peu de prédateurs excepté les requins ou le lion de mer par recherché en Asie pour sa chair et ses supposées propriétés thérapeutiques, l’animal marin est aujourd’hui victime de la pêche volontaire ou accidentelle tout autant que des déchets flottants qu’il confond régulièrement avec des lui arrive de vivre en groupe, l’espadon est un poisson plutôt solitaire. Son long nez en forme d’éperon le rend reconnaissable entre tous et lui permet de fendre les eaux à la vitesse record de 110 km/h un peu à la manière du poisson voilier, capable de réaliser des performances similaires grâce à sa nageoire dorsale. De quoi attirer l’attention des chasseurs de trophées. L’espadon est devenu ces dernières années une cible privilégiée pour les pêcheurs sportifs. Mais la pêche commerciale fait également des ravages au point que l’épée des mers voit ses effectifs se réduire de manière alarmante. L’espadon chinois endémique du fleuve Yangtsé a été déclaré disparu au début de l’année mantaLa raie manta se divise en deux espèces bien distinctes, la raie manta alfredi et la raie manta géante qui possède le plus gros cerveau de tous les poissons du monde. Très proche du requin sur le plan morphologique, elle est cependant dépourvue de dents et se nourrit par filtration. Son mets favori ? Le plancton, dont elle aide à réguler les populations ! Mais les raies manta vivent longtemps et connaissent une reproduction lente qui les rend particulièrement vulnérables à la surexploitation. Mises en danger par le changement climatique qui modifie leur migration et par les microplastiques qui tendent à bloquer leur tube digestif, on les retrouve aussi sur les marchés internationaux où certaines parties de leurs branchies se vendent à prix d’or pour la médecine chinoise. Baleine bleue170 tonnes pour environ 30 mètres de long, la baleine bleue est la plus colossale de toutes les baleines même si d’autres espèces marines sont plus colossales encore. Présente dans tous les océans du monde excepté l’Arctique, la chasse intensive dont elle a été victime au cours des décennies précédentes a largement précipité sa l’effet de l’exploitation pétrolière, des pollutions chimiques et sonores ou encore de la pêche intensive du krill, sa principale source de nourriture, ce sont en tout 70% des populations de baleines bleues qui se sont éteintes en l’espace d’une dizaine d’années seulement. Désormais interdite à l’échelle internationale, la chasse commerciale est encore pratiquée en Norvège, en Islande et au blancSi nous remontions le temps jusqu’à il y a environ 400 millions d’années, nous croiserions un requin blanc très similaire à celui que l’on observe aujourd’hui. Présent dans toutes les mers du globe jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur parfois, sa mâchoire aux dents acérées et sa grande taille lui ont valu d’être considéré comme un prédateur assoiffé de sang pour l’Homme. Il s’agit en réalité d’un poisson plutôt pacifique face aux baigneurs et d’une espèce essentielle à la régulation de la biodiversité pour sa chair, ses ailerons, ses dents ou fragilisé par les activités commerciales et industrielles qui détruisent son habitat naturel, le requin blanc a perdu 80% de ses effectifs en l’espace de 15 une taille oscillant entre 5 et 12 mètres et un poids pouvant atteindre près de 35 tonnes, le requin-baleine est un poisson migrateur plutôt solitaire qui se réunit parfois en groupe pour se nourrir. On le retrouve proche de la surface tout au long de la journée, avant que le retour de l’obscurité ne le pousse à se réfugier plus loin dans les profondeurs. Un comportement qui le rend facilement repérable par les pêcheurs, d’autant que le requin-baleine est une espèce très recherchée pour sa chair, particulièrement appréciée dans certaines cuisines asiatiques. S’ajoute également le tourisme croissant qui vient perturber le quotidien du plus gros poisson du monde ainsi que la pollution, très concentrée dans les eaux de surface. DugongSirène du Pacifique», vache de mer», le dugong est une espèce étonnante dont les mouvements gracieux suscitent toujours la curiosité. Grand amateur d’herbiers marins, nous le retrouvons majoritairement dans les zones côtières autour de l’Australie et de la Nouvelle-Calédonie où il peut avaler jusqu’à 40 kilos de nourriture par comportement qui le rend particulièrement vulnérable aux activités humaines. Sous l’effet de la pollution, du tourisme ou de l’urbanisation des littoraux, son habitat naturel ne cesse de reculer. En Nouvelle-Calédonie s’ajoute également la problématique du braconnage, qui permet d’alimenter un marché noir mis en danger par un rythme de reproduction très lent, le dugong a perdu environ 60% de ses effectifs en l’espace de 15 de passer à côté du flétan et de ses deux yeux curieusement regroupés d’un même côté de la tête. Poisson prédateur très friand d’insectes et de crustacés, c’est généralement sur les fonds marins qu’il passe la majeure partie de ses journées même si la recherche de nourriture le pousse chaque jour à remonter vers la surface. Réparti en trois espèces différentes, le flétan est aujourd’hui menacé par la surpêche effectuée le plus souvent à l’aide de chaluts dont les conséquences sont dramatiques pour les écosystèmes. Pêche involontaire de raies, de requins ou de mammifères protégés, destruction des habitats naturels, l’exploitation des stocks de flétan est aujourd’hui strictement luthElles ont côtoyé les dinosaures, traversé des bouleversements climatiques en série et auraient sans aucun doute d’extraordinaires histoires à nous raconter. Avec leur vitesse maximum de 35 km/h tout de même, les tortues luth migrent chaque année des eaux tropicales où elles pondent aux eaux polaires où elles se y retrouveront de vastes populations de méduses, leur mets favori, jouant ainsi un rôle essentiel dans l’équilibre écologique de ces la pollution marine, la pêche accidentelle, la perte de leur habitat ou l’apparition d’espèces invasives, le plus gros reptile de la planète est aujourd’hui devenu une espèce requin-marteau est un poisson pélagique que l’on retrouve jusqu’à 100 mètres de profondeur dans les eaux chaudes du globe. Essentiellement nocturne, les extensions aplaties de sa tête renferment une multitude d’organes sensoriels qui lui permettent de profiter d’une meilleure vision et d’un meilleur odorat que les autres espèces de atouts indispensables au moment de la chasse notamment, mais qui ne le préservent pas de la surpêche qui constitue sa principale menace. Recherché pour ses ailerons, le requin-marteau a vu sa population chuter de 83% en Atlantique Nord et de 64% dans les autres mers du monde, en l’espace d’une vingtaine d’ de merAvec un gabarit moyen de 110 à 130 cm, la loutre de mer est le plus petit mammifère au monde. Répartie dans les eaux tempérées à froides de la planète, elle parvient à maintenir sa température corporelle malgré l’absence de graisse sous sa peau pour la protéger du secret, c’est une fourrure épaisse, la plus dense de tout le règne animal, qu’elle prend soin d’imperméabiliser au quotidien. Lorsqu’elle ne se repose pas en flottant sur le dos, elle chasse dans les forêts de kelp notamment où elle avale crabes, oursins et mollusques en grande pollution marine, le commerce de la fourrure, la raréfaction des proies due à la pêche et même le réchauffement climatique en font aujourd’hui l’espèce de loutre la plus menacée à travers le moineUne physionomie atypique et une démarche maladroite mais que l’on ne s’y trompe pas. Dans l’eau, le macareux moine fait preuve d’une agilité étonnante pour chasser les petits poissons dont il se nourrit. C’est d’ailleurs en haute mer qu’il passe la majeure partie de sa vie, ne regagnant son terrier que pour se dans tout l’Atlantique Nord et sur les côtes bretonnes notamment, le macareux moine est d’abord devenu une curiosité touristique durant le XXe siècle puis une cible privilégiée pour les chasseurs amateurs. En conséquence, ses colonies sont passées de plusieurs milliers d’individus à quelques centaines rien qu’en une espèce protégée, c’est le réchauffement climatique et la pêche excessive de ses stocks de nourriture qui le mettent en qu’il vive généralement au large des côtes australiennes, américaines et sud-africaines, le requin-taureau est une espèce migratrice que l’on retrouve selon les saisons dans toutes les eaux chaudes de la docile en présence de l’Homme, il se révèle redoutable pour les poissons osseux, colin, hareng, bar de mer, qui composent son régime alimentaire. Son taux de reproduction très faible en revanche est un vrai frein à la stabilisation de ses populations à travers la que les pressions humaines, elles, ne faiblissent pas. Très prisé en Asie pour sa viande utilisée d’une multitude de façons, le requin-taureau a vu ses populations s’effondrer d’environ 75% au cours des années 1980. Aujourd’hui, les prises accidentelles restent aussi très cachalotLui aussi compte parmi les espèces les plus colossales de la planète, avec une tête qui peut peser à elle seule jusqu’à 16 tonnes !On retrouve le cachalot dans toutes les régions du globe où il se nourrit de proies relativement imposantes elles aussi telles que les pieuvres et les calmars. Sa population mondiale est estimée entre 200 000 et 450 000 individus, soit 30% de ce que l’on pouvait compter il y a plus d’un d’une chasse intensive jusqu’en 1980 et considéré comme vulnérable il y a quelques années, le voici en danger d’extinction dans certaines eaux du monde, comme en faut dire que de nouvelles pressions pèsent depuis sur l’espèce comme le tourisme, la pollution plastique et les filets de pêche laissés à la dérive pour la pêche au thon verteLa vie n’est pas de tout repos pour les tortues vertes. Malgré les nombreuses précautions que prennent généralement les femelles au moment de pondre sur les plages, seul un bébé sur 1000 parviendra à l’âge adulte. Les autres seront dévorés par divers prédateurs dont l’Homme qui consomme à la fois la chair de l’animal et ses la majeure partie de sa vie, la tortue verte puise globalement sa nourriture dans les prairies sous-marines avant de regagner les côtes pour se laisser dorer au du braconnage, de la pollution marine ou encore de la destruction de son habitat par le passage des bateaux, elle est aujourd’hui l’espèce de tortue la plus menacée de autres animaux en voie de disparitionLes animaux de la forêtLes animaux de la jungleLes animaux aquatiques d’eau douceLes animaux des marécagesLes animaux du désertLes animaux de la banquiseLes animaux de la montagneLes animaux de la savane
Histoires de marins rétais ! EXCLUSIF ! d’après le récit de Patrick CHEVRIER Narrateur Michel Lardeux. Il était une fois la famille Chevrier …… » EPISODE 2 DE LA CAMBUSE À LA GAMELLE » Les gamelles à bord étaient rares, les couverts été en fer. La louche c’était une coquille Saint-Jacques perforée ! La batterie de cuisine était constituée d’une cocotte en fonte, d’un faitout et d’une grande gamelle pour faire cuire le poisson. Comme nous ne pouvions pas conserver la viande plus de 10 jours dans la glace, nous la mangions en début de marée ! Il n’y avait pas de frigo à l’époque, alors astucieusement nous mettions la viande dans un trou creusé au coeur de la glace. C’est le patron qui faisait la cuisine accompagnée du mousse le fils de Maurice, Michou. Au bout de 12 jours de mer, les repas se ressemblaient thon le matin, thon le midi, thon le soir, cuisiné bouilli, en ragoût, ou grillé pur varier. Et même les cœurs de thon passaient à la cocotte !... Pas de fantaisie culinaire . A vous dégoûter de manger…. mais quand on a faim !!! Nous essuyons une terrible tempête au large des Sables d’Olonnes, sur le Santa-Thérésa ». Mon père, Maurice CHEVRIER, raconte Au large des Sables - d’Olonne à 3 jours de route pour regagner le port, pas question de rentrer ! Le Santa Thérésa était un petit bateau de 14 mètres et il était en pêche par des fonds de 800 mètres. Le baromètre baissait, chutait ...mais la mer était plate ! J’étais inquiet, parce que c’était un petit bateau. Le Matelot Gaby prend le quart de nuit. Je luidis si ça fraîchit, tu m’appelles ! A 4 h du matin Gaby m’appelle et me dis Tu sais , ça commence à fraîchir Maurice !. Comme nous étions en fin de marée avec la cale pleine de 5 tonnes de thons, le bateau était quand même sur le nez. Je décide alors de mettre en route pour renter au Sables, revenant surma première décision. La mer était vraiment forte j’ avais diminué la vitesse. Chaque fois que le bateau plongeait dans les vagues, nous étions entièrement recouverts . J’étais à la barre dans le noir avec 45 nœuds de vent par une mer très forte. Et devant moi, que vois-je arriver ? Une masse blanche dans la nuit, un rouleau, un paquet de mer qui déferle et nous prend sur le tribord du bateau ! Là, nous avions de l’eau partout dans un vacarme infernal…les carreaux de passerelles cassés…L’eau rentrait partout, par la porte arrière de la cuisine , descendait dans le poste d’équipage. La lisse du bateau avait été carrément arrachée, ainsi qu’un tangon. Nous ne pouvions pas continuer à faire route vers la terre Alors je décide de mettre bout dedans à la cap ! Je dis à Michel et Gaby de prendre des chiffons et de les imbiber d’huile, pour les amarrer le long de la lisse, afin de casser la mer ». Nous sommes restés à la Cap pendant 12h ! Dans la soirée, la mer a faibli, le vent est tombé. Le lendemain matin la mer était maniable . Nous avons pu rentrer au port d’attache avec pas mal de réparation sur le Santa-Thérésa. Et bien sur, les familles étaient sur le port, dans l’attente de nouvelles. » Une séquence émotion » , comme beaucoup de marins peuvent connaître, et qui heureusement ne tourne pas au drame, grâce à l’expérience du patron et de l’équipage ! L’hiver, Maurice fera les crevettes grises et le poisson naviguant des Sables-d’Olonnes à la pointe du Groin. C’est en 1960 que mon père décide de faire la pêche dans l’ile de Ré, et de ramener toute la famille dans l’ile natale de ma mère, néeRaymonde Brochard, unegrande famille de l’ile de Ré. Maurice CHEVRIER partira en retraite à 55 ans. Le Maire de la Flotte lui demandera de faire le Maître de port à la Flotte en Ré ou il s’occupera des navires de pêches, et des navires de plaisance pendant 8 ans. Prochain épisode N°3 Une femme de marin hommage à ma Mère ! Et Tu seras marin mon fils !
liste des marins disparus en mer